À propos des données d’exercices
Ce que signifient les chiffres de pratique, d’où viennent les notes et comment les lire pour choisir un mouvement.
Le jeu de données
Dates de pratique : 28 septembre – 25 octobre 2026, bornes incluses. Données collectées le 30 octobre 2026 à partir de l’historique des séances sauvegardées dans la version de production de l’application Military Calisthenics. Le jeu de données compte 452 456 pratiques d’exercices retenues, réparties sur 221 mouvements de cette bibliothèque.
Le jeu de données ne comprend que les identifiants des exercices de calisthenics propres à l’application, pour femmes et pour hommes. Les identifiants des exercices de tai-chi, de Pilates et sur chaise proposés en promotion croisée en sont exclus. Les identifiants des comptes individuels ne figurent pas dans le jeu de données publié.
1. Nombre de pratiques
Nous lisons l’historique des séances sauvegardées. Un enregistrement est retenu lorsque la séance est marquée comme terminée et que sa durée enregistrée est positive. Dans cet enregistrement, nous ne comptons un exercice que si son propre indicateur de réalisation est activé. Chaque identifiant d’exercice compte au plus une pratique par séance ; refaire l’exercice lors d’une séance ultérieure ajoute une pratique.
Ouvrir le guide d’un exercice, lancer une séance et terminer une pratique sont des actions distinctes. Le nombre affiché compte les pratiques enregistrées. Il ne compte ni les vues de vidéo, ni les ouvertures de l’application, ni les séries, ni les répétitions. Un indicateur de réalisation décrit l’état de l’application ; il ne prouve pas que le mouvement a été effectué en entier ni que la technique était correcte.
Zéro signifie qu’aucun enregistrement répondant à ces critères ne figure dans ce jeu de données. Cela ne veut pas dire que personne n’a jamais pratiqué ce mouvement.
2. Popularité au sein d’un parcours
Nous classons séparément les exercices pour femmes et pour hommes selon le nombre de pratiques retenues. Le rang d’un exercice vaut 1 + le nombre d’exercices du même parcours ayant un total strictement supérieur. À nombre égal, les exercices partagent le même rang ; le rang suivant peut donc sauter un numéro. Le dénominateur est le nombre d’exercices de ce parcours ayant au moins une pratique retenue.
Les programmes présentent certains mouvements plus souvent et plus tôt que d’autres, et les utilisateurs réguliers génèrent davantage d’enregistrements. Un exercice populaire n’est pas forcément plus efficace, ni plus facile, ni un meilleur choix pour vous.
3. Jours par semaine active
Pour chaque exercice, nous regroupons les enregistrements retenus par compte et par semaine du lundi au dimanche. Dans chaque groupe, nous comptons les dates locales de pratique distinctes qui ont été sauvegardées. Plusieurs séances à la même date comptent pour un seul jour de pratique dans ce calcul.
Moyenne de jours par semaine active = total des jours-comptes ÷ semaines-comptes actives. Une semaine sans pratique enregistrée de cet exercice ne compte ni au numérateur ni au dénominateur. Par exemple, un compte qui pratique à deux dates la première semaine et à une date la deuxième apporte trois jours et deux semaines actives, soit 1,5 jour par semaine active.
La période couvre quatre semaines complètes, du lundi au dimanche. Les dates proviennent de la date locale de l’appareil, sauvegardée avec chaque séance ; un changement d’horloge ou de fuseau horaire sur l’appareil peut influer sur ces dates. Nous affichons une décimale et exigeons au moins 10 comptes contributeurs. Sinon, la page indique « Données limitées ». Il s’agit d’une observation des semaines actives, et non de l’assiduité de l’ensemble des utilisateurs ni d’un rythme recommandé.
4. Difficulté
La difficulté est la note de 1 à 5 attribuée à l’exercice dans le contenu de l’application. Plus le nombre est élevé, plus le mouvement est exigeant. Nous reprenons la valeur source telle quelle ; nous ne la calculons pas à partir des exercices terminés, des abandons ou des remplacements d’exercices. Cette note n’est ni une évaluation personnalisée de votre aptitude, ni une évaluation médicale.
5. Clarté
La clarté est une note de contenu distincte, de 1 à 5, qui indique avec quelle précision les étapes et la démonstration décrivent le mouvement. Plus elle est élevée, plus le mouvement est clair à suivre. Elle provient des mêmes données sources des exercices. Ce n’est ni une moyenne d’avis d’utilisateurs, ni un test de compréhension, ni un indice de confiance, ni une note de difficulté.
Les descriptions ci-dessous indiquent le sens des échelles. Ce sont des repères de lecture pour les cinq valeurs, et non des seuils de performance mesurés ni une nouvelle grille de notation.
| Note | Difficulté | Clarté |
|---|---|---|
| 1/5 | Exigence minimale | Le moins clair à suivre |
| 2/5 | Exigence plus faible | Moins clair à suivre |
| 3/5 | Milieu de l’échelle | Milieu de l’échelle |
| 4/5 | Exigence plus élevée | Plus clair à suivre |
| 5/5 | Exigence maximale | Le plus clair à suivre |
6. Durée en séance
Il s’agit de la durée par défaut de l’exercice dans le contenu de l’application, convertie de minutes en secondes. C’est un bloc de pratique, et non une moyenne observée ni un objectif de répétitions. Les pauses, la préparation, le repos et les réglages de l’application influent sur la durée réelle de la séance.
Couverture et limites
Nous ne pouvons lire que les séances sauvegardées dans l’historique de production de l’application. Les pratiques anonymes ou hors ligne jamais synchronisées, ainsi que les historiques supprimés, peuvent manquer. Un compte peut correspondre à plusieurs personnes, et une personne peut utiliser plusieurs comptes. Ce jeu de données n’exclut pas de façon exhaustive les comptes de l’équipe ou de test.
Les chiffres décrivent le comportement enregistré sur cette période. Ils ne permettent de conclure ni sur la qualité des exercices, ni sur des effets sur la santé, ni sur les habitudes de l’ensemble de la population. Les fréquences présentées ici s’appuient sur l’historique sauvegardé des comptes ; les études du blog peuvent utiliser une autre source ou une autre période, que leur propre méthodologie explique.